Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 00:33
Acheté aujourd'hui Dracula de Bram Stoker, édition Pocket, traduction de Jacques Finné, présentation et commentaires de Caude Aziza.
Vu le Dracula de Coppola.
Extrait de l'intéressant article de Lumiere.org :

"La version Coppola du classique de Stoker ne correspond à aucune des définitions données par Truffaut d'une adaptation réussie, à savoir "1 : la même chose, 2 : la même chose en mieux, 3 : autre chose de mieux ; ni affadissement, ni rapetissement, ni édulcoration" (le film qui serait peut-être "autre chose de presque aussi bien" ne possède, mis à part le développement excessif diront certains du côté "romance", aucun des 3 défauts cités). Elle permet néanmoins à un des plus grands cinéastes américains en activité de démontrer une fois de plus sa maestria technique, son audace formelle et son goût pour les expérimentations (en réutilisant, comble du paradoxe, des procédés qui avaient fait leurs preuves au temps du cinéma muet !) et de réaffirmer, par le biais d'une "commande" (comme le fut "The Godfather" !) une implacable fidélité à un éventail thématique et esthétique d'une richesse foisonnante et d'une rare cohérence."


Par Patrick Bléron - Publié dans : Cinéma
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Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 21:38
La tâche qui m'attend me semble immense. Il suffit de consulter la notice de Wikipédia sur Dracula pour prendre conscience de l'énorme popularité du personnage, et de la somme considérable de productions artistiques qu'il a suscitée. Il va me falloir sérieusement sélectionner et, tout d'abord, impératif absolu, lire l'oeuvre originelle, le Dracula de Bram Stoker, que j'ai téléchargé ici mais que je veux acquérir en version papier. Par ailleurs j'ai écumé la médiathèque et sorti le Dracula de Tod Browning et celui de Coppola.

Et puis je compte aussi sur les cueillettes du hasard, le hasard toujours facétieux qui m'a si souvent accompagné dans la composition des opus cluisiens. C'est ainsi que la lecture de Warhol Spirit, l'essai stimulant de Cécile Guilbert, m'a appris que le célèbre artiste newyorkais avait produit deux films sur Dracula, le premier en  1964 avec Jack Smith et le deuxième, Blood for Dracula, tourné par Paul Morrissey à Rome en 1973. Un troisième Dracula warholien "est une effigie  figurant dans Myths 81, série qui comprend dix portraits sérigraphiés en colonnes verticales parmi lesquels Uncle Sam, Superman, Mickey Mouse, Santa Claus, etc."(Warhol Spirit, p.155, Grasset, 2008)


Cécile Guilbert nous apprend aussi que le surnom donné à Warhol par les habitués de la Factory était Drella (contraction de Dracula et de Cinderella, "Cendrillon"), sobriquet qu'il détestait et que presque personne n'osait employer devant lui, dont le teint toujours blafard et spectral évoquait bien sûr la figure du vampire.
Dans son Journal, il écrivait : "Je suis un monstre. Je n'y peux rien. Je suis trop spécial."


Par Patrick Bléron - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 10:54
C'est parti. Quinze mois devant moi, devant nous, pour bâtir un nouveau spectacle autour du personnage et du mythe de Dracula.
Par Patrick Bléron - Publié dans : Adaptation
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Note d'intention

Chronique d'un projet théâtral, Dracula, d'après Bram Stoker,  dans les ruines de Cluis-Dessous, à l'été 2010.
De la conception à la réalisation, des nuits sur la feuille ou le clavier jusqu'aux nuits sous les étoiles.

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